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20/03/2010

L'Institut des maladies tropicales donne la possibilité d'étudier via son iPhone

 

 

 

L'Institut des maladies tropicales (IMT) d'Anvers vient de lancer la possibilité d'étudier via un iPhone. Avec leurs collègues péruviens, les chercheurs de l'IMT ont développé un nouveau système d'apprentissage qui permet au personnel médical de suivre une formation de recyclage lorsqu'ils sont dans des régions lointaines. "Les pays en voie de développement doivent souvent faire face à un manque de personnel qualifié et à une structure défectueuse pour donner aux gens une formation continue", a expliqué Inge de Waard, de l'IMT.

"De plus, ces pays doivent souvent faire usage de téléphones mobiles pour pouvoir atteindre les personnes situées dans des régions retirées. C'est pourquoi les experts de l'IMT et leurs collègues péruviens de Lima ont cherché une manière gratuite de donner une formation continue au personnel médical via un smartphone", a-t-elle ajouté.

Concrètement, une plate-forme d'apprentissage en ligne sera accessible aux utilisateurs de smartphones de par le monde. Ils auront la possibilité d'adapter l'application à leurs propres besoins.

19/03/2010

Les personnes mariées sont plus souvent obèses que les célibataires

 

Les hommes et les femmes mariés ont deux fois plus de chances de devenir obèses que les personnes qui restent célibataires, selon une étude grecque publiée vendredi.

Selon l'étude, qui a été publiée dans le quotidien grec Kathimerini et qui devait être présentée à une conférence sur l'obésité à Athènes, l'obésité abdominale ou la graisse située au niveau du ventre est un problème majeur parmi les gens mariés.

Dimitris Kiortsis, le président de l'association hellénique de l'obésité, a rappelé qu'"une mauvaise nutrition et un manque d'exercice étaient principalement responsables de ce phénomène".

L'enquête, menée auprès de 17.341 Grecs âgés entre 20 et 70 ans, montre que les hommes mariés ont trois fois plus de chances de souffrir de cette forme d'obésité que leur homologue célibataire.

Les femmes mariées ont quant à elle deux fois plus de chances de souffrir d'obésité abdominale en comparaison avec les femmes célibataires.

Une mère donne naissance à son deuxième enfant après un cancer de l'utérus

 

 

Le deuxième enfant d'une femme qui s'était fait retirer une partie de son utérus en 2005 après un cancer est né vendredi à l'hôpital universitaire d'Anvers. Selon le communiqué de l'hôpital, il est exceptionnel qu'une mère puisse encore mettre au monde après une telle opération. En 2006, cette femme de 33 ans avait accouché d'un premier enfant, qui était également né après l'opération liée au cancer de l'utérus. Il s'agissait d'une grande première en Flandre.

Le traitement classique de ce type de cancer passe par le retrait total de l'utérus, ce qui met fin à toute possibilité de maternité. Cette fois, la partie principale de l'utérus a été épargnée.

Malgré le caractère exceptionnel du phénomène, l'accouchement de cette femme prouve que c'est possible, a expliqué l'hôpital. Les chances de tomber enceinte étaient de 15 à 20 pc moindres et pendant la grossesse, le risque d'une naissance prématurée était élevé.

Après le cancer du sein, celui de l'utérus est le plus fréquent chez les femmes. Une femme en meurt toutes les deux minutes et, en Belgique, au moins 600 femmes sont chaque année victimes du cancer de l'utérus.

VIH: 542 nouveaux cas en Belgique au premier semestre 2009

 

Au premier semestre 2009, la Belgique a enregistré 542 nouveaux cas de VIH, contre 567 au cours du premier semestre 2008, selon le rapport semestriel de l'Institut scientifique de santé publique (ISP) publié vendredi. Ces nouveaux cas portaient ainsi à 22.785 le nombre total de personnes infectées par le virus en Belgique depuis le début de l'épidémie, en 1986.

En date du 30 juin 2009, 3.955 personnes avaient par ailleurs développé la maladie du sida.

Les chiffres livrés montrent que les hommes sont davantage atteints que les femmes: on retrouve ainsi 1,7 fois plus d'hommes que de femmes parmi les personnes infectées.

La Belgique figure parmi les pays d'Europe de l'ouest les plus affectés par la pandémie. L'incidence moyenne dans cette région du monde était ainsi en 2008 de 72 nouveaux cas par million d'habitants.

Quatre pays européens avaient toutefois une incidence supérieure à 100 par million d'habitants, à savoir la Grande-Bretagne (119), le Portugal (106), la Suisse (103) et la Belgique (101).

18/03/2010

Trop de résidus de pesticides dans les fruits

 

 

A l’aube de la semaine des pesticides et des fruits et légumes, Test-Santé publie dans son édition n° 96 d’Avril - Mai 2010, les résultats d’une enquête portant sur la recherche de résidus de pesticides dans 52 échantillons d’oranges, de raisins, de mangues et de fruits de la passion dont 8 issus de la culture biologique. Même s’il n y a pas de quoi paniquer ni restreindre sa consommation de fruits, les résultats posent question : HUIT FRUITS TESTES SUR DIX CONTIENNENT DES RESIDUS DE PESTICIDES.

Les pesticides ? C’est quoi ?

Ce sont ces substances chimiques qui protègent les principales productions agricoles - dont les fruits et légumes - des insectes, mauvaises herbes, moisissures, etc. Leur utilisation assure certes un meilleur rendement mais a un prix : ils peuvent être nuisibles tant pour l’homme que pour l’environnement. Il s’agit donc de les utiliser avec prudence et de manière raisonnée.

Des limites harmonisées à respecter : bien mais….

La quantité d’un pesticide que l’on peut ingérer quotidiennement est fixée par la DJA (Dose Journalière Admissible) qui reflète la toxicité d’une substance à long terme. Pour établir la quantité de résidus de chaque pesticide pouvant être présente dans l’alimentation, on fixe des limites maximales de résidus (LMR) basées sur les bonnes pratiques agricoles. Depuis septembre 2008, ces LMR sont fixées par un règlement européen et sont donc pareilles dans tous les Etats membres. Nous avons toujours plaidé pour cette harmonisation mais cette réglementation ne nous satisfait pas complètement :

De nombreuses LMR ont été revues à la hausse et, du coup, des concentrations plus élevées en résidus de pesticides sont désormais admises dans bon nombre de pays européens.

 

Comme le prouve notre enquête, plusieurs sortes de résidus de pesticides se retrouvent sur la plupart des fruits. Or, l’on sait actuellement bien peu de choses sur la quantité de résidus différents que l’on peut absorber sans danger.

 

Ces LMR ne prennent en compte que les effets chez les adultes. Ce qu’il en est pour les enfants est beaucoup moins étudié. Le Comité scientifique de l’AFSCA estime d’ailleurs qu’il existe trop peu de chiffres concernant la quantité de fruits et légumes consommés par les enfants.

Ce que nous avons fait

Dans 22 points de vente différents, nous avons prélevé 14 échantillons d’oranges, 14 de raisins, 8 de mangues et 8 de fruits de la passion. Pour chacun de ces fruits, nous avons également prélevé, chaque fois, 2 échantillons issus de l’agriculture biologique. En laboratoire, nous avons recherché la présence éventuelle de résidus de pesticides. Le choix n’était pas fortuit puisque nous souhaitions vérifier si les fruits provenant de pays du Sud ou hors Union européenne respectaient les normes en vigueur.

La plupart des fruits analysés renferment des résidus de pesticides

Les résultats de ce test sont tout sauf brillants : 40 fois sur 52, nous avons trouvé des résidus de pesticides…Même si les LMR n’étaient dépassées que dans deux cas. Ces résultats sont interpellants. Les substances les plus souvent détectées appartiennent à la famille des fongicides (dont certains ne sont pas sans risques). Ces substances protègent les fruits contre les moisissures.

 

RAISINS : nous avons détecté des résidus de pesticides dans tous les échantillons et, dans 9 cas sur 14, en quantité considérable. Le nombre de pesticides trouvé variait de 4 à 10.

 ORANGES : la moitié des échantillons analysés contenaient plus de résidus ou plus de la moitié de la LMR pour un seul pesticide.

 

MANGUES : elles obtiennent les « moins mauvais » résultats puisque seul 1 échantillon sur les 8 renfermait des résidus en quantités appréciables.

 

FRUITS DE LA PASSION : 2 échantillons sur les 4 analysés (tous deux en provenance du Kenya) renfermaient des quantités considérables de résidus (pour un échantillon, nous avons trouvé un pesticide interdit dans la culture de ce fruit) : dans l’un, il y avait présence de 2 pesticides en quantités supérieures à la LMR et dans l’autre, nous avons détecté 4 dépassements.

Bonne nouvelle : les fruits bios analysés portent bien leur nom

La présence de résidus de pesticides dans des fruits biologiques serait évidemment inadmissible. Et c’est une bonne nouvelle : 7 échantillons sur les 8 analysés n’en renfermaient pas. Seul un échantillon de fruit de la passion en provenance du Rwanda en renfermait une faible concentration due éventuellement à une contamination involontaire.

 

Test-Achats plaide pour un usage judicieux et une meilleure perception des effets

TEST ACHATS ne plaide nullement pour une interdiction totale de l’usage des pesticides mais les résultats de l’enquête sont clairs : la plupart des fruits analysés renferment des pesticides … en quantités parfois très importantes ! Consommer des fruits reste un conseil fondamental mais il est souhaitable que des améliorations interviennent.

 

Un usage judicieux et raisonné des pesticides s’impose.

 

L’étude des effets combinés sur la santé de l’absorption de pesticides différents n’en est encore qu’à ses prémices : une meilleure connaissance s’impose.

 

La fixation des niveaux autorisés de résidus de pesticides ne doit pas se contenter de prendre en compte les seuls effets éventuels sur les adultes mais doit aussi se pencher sur les effets sur les enfants.

 

Un contrôle régulier et des sanctions en cas de dépassement des Limites

La FARES appelle à la vigilance face à la tuberculose

 

La tuberculose est sous contrôle en Belgique, mais la crise économique pourrait influencer défavorablement son évolution, principalement dans les villes, a indiqué jeudi le Fonds des Affections Respiratoires (FARES). Bruxelles reste la région la plus touchée selon les chiffres de l'OMS, qui célébrera la journée mondiale de la tuberculose le 24 mars. Selon le FARES, la tuberculose est actuellement sous contrôle en Belgique. Cependant, certains facteurs comme la précarité pourraient influencer défavorablement son évolution.

Les chiffres du registre 2008 font état de 1.006 cas déclarés en Belgique, soit une incidence de 9,4/100.000 habitants. Bruxelles (28,9/100.000) conserve une incidence supérieure à celle de la Wallonie (7,7/100.000) et de la Flandre (7,1 /100.000).

Les grandes villes sont les plus touchées. Après Bruxelles, Liège (27,4 /100.000) et Anvers (24,8 /100.000) affichent les incidences les plus élevées. En 2007, l'incidence est pour la première fois descendue sous le seuil de 30/100.000 en Région bruxelloise. Dans les deux autres régions, la régression de la tuberculose est plus régulière.

L'OMS a recensé près de 500.000 cas dans 53 pays européens. La plupart des pays d'Europe occidentale sont sous le seuil de 10 cas par 100.000 habitants. La Belgique est donc au diapason de la tendance observée dans les pays voisins.

Selon l'OMS, 9,4 millions de personnes ont développé la tuberculose dans le monde et 1,8 million de malades sont décédés en 2008, principalement dans les pays en développement.

Un hôpital propose un traitement contre la dépendance des jeunes au Net

 Un hôpital londonien propose une thérapie spécialement conçue pour le traitement de la dépendance à l’internet des adolescents, un phénomène qui peut "sérieusement" perturber la vie des jeunes, a-t-on appris jeudi auprès de l’institut. Annonçant une "première" au Royaume-Uni, l’hôpital Capio Nightingale, dans le centre de Londres, dit avoir mis en oeuvre le programme "Young Person’s Technology Addiction" (Dépendance technologique des jeunes) après plusieurs appels désespérés de parents. "Passer son temps, sans limites, sur internet, devant les écrans d’ordinateur ou des jeux électroniques, peut (constituer) un sérieux handicap dans la vie" des jeunes, explique le docteur Richard Graham, responsable du traitement. Les soins sont "adaptés à chaque individu et vont d’un traitement intensif en clinique à des sessions en groupe ou individuelles". "Le principe consiste à renforcer les activités sociales qui ne sont pas reliées à internet et à établir des stratégies afin de faire face aux problèmes qui peuvent survenir en ligne, en particulier le cyber-harcèlement", précise l’hôpital spécialisé dans le traitement des problèmes mentaux. La thérapie consiste notamment à accroître la confiance des adolescents au cours de leurs rencontres "dans la vraie vie", à l’inverse de contacts sur la Toile (en particulier sur le site de socialisation Facebook), et à les aider à "gérer l’énergie et l’excitation qui suit une séance prolongée de jeux électroniques". "L’accent est mis sur les moyens permettant de se déconnecter", ajoute l’hôpital.

Une cigarette qui ne se fume pas pour les Japonais accros au tabac

 

 

Un fabricant de tabac japonais va lancer une cigarette qui ne se fume pas, pour satisfaire des consommateurs inquiets d'une réglementation de plus en plus stricte à l'égard des fumeurs de l'archipel. La "Zerostyle Mint" de Japan Tobacco ne nécessite ni briquet ni cendrier, puisqu'elle ne brûle pas, n'émet aucune fumée et n'encombre pas les trottoirs de mégots. Elle se glisse dans un cylindre plastique et, lorsque le consommateur aspire, lui envoie un parfum de tabac dans les poumons.

"Nous avons mis au point ce produit pour répondre au soucis des fumeurs de ne pas gêner les autres dans les lieux publics", a expliqué une porte-parole du fabricant. "C'est une manière de fumer complètement nouvelle".

La cigarette consistera en une petite cartouche composée de nicotine, vendue environ 100 yens l'unité (80 centimes d'euro), à introduire dans le cylindre pour inhalation. L'absence de combustion évite la consommation de goudron.

"Chaque cartouche pourra servir environ une demi-journée", a assuré la porte-parole.

Grand consommateur, le Japon a longtemps été considéré comme le "paradis des fumeurs", avec ses faibles taxes sur le tabac et ses lieux publics dénués de toute restriction à la cigarette.

Mais les autorités ont commencé à réglementer l'usage du tabac, créant des espaces fumeurs et non-fumeurs dans les écoles, les hôpitaux ou les banques, et interdisant parfois aux consommateurs de fumer dans la rue.

17/03/2010

Un senior sur trois ne trouve pas le sommeil

Avec l'âge, les troubles du sommeil se multiplient et un senior sur trois ne trouve pas le sommeil. C'est ce qui ressort d'une étude de la "Belgian Association for Sleep research and Sleep medicine" (BASS) menée auprès de 1.000 Belges et publiée à quelques jours de la journée internationale du sommeil qui aura lieu le dimanche 21 mars. "L'insomnie touche environ une personne sur cinq avant 35 ans et une personne sur trois après 35 ans", constatent les chercheurs.oreiller.jpg

Selon la BASS, l'insomnie arrive en tête des troubles du sommeil, avec soit des problèmes d'endormissement, soit des difficultés à dormir d'une seule traite.

"Chez les participants, le problème de réveil nocturne était nettement plus important chez les personnes de plus de 65 ans (35%) que chez les personnes de 65 ans et moins (18%)", explique la BASS.

Dans l'échantillon étudié, très peu de gens de moins de 35 ans ont recours à des médicaments pour traiter les troubles du sommeil (2%). Ce chiffre augmente pour la tranche 35-44 ans (6%) et est encore plus important pour les personnes à partir de 45 ans (10%).

A court terme, les spécialistes conseillent la médication du sommeil pour résoudre le problème d'insomnie lorsqu'il survient pendant une période difficile par exemple, mais à long terme, ils préconisent davantage une thérapie comportementale.

Par ailleurs, le site www.jeveuxdormir.be propose des astuces et des informations utiles pour un sommeil de qualité

La consommation de drogues dures chez les jeunes a doublé en deux ans

 

La consommation de drogues dures (hallucinogènes, XTC et cocaïne) par des jeunes de 12 à 17 ans a doublé en deux ans de temps, indique mercredi le Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs (CRIOC) En mars 2009, des enquêteurs du CRIOC ont interviewé 2.630 jeunes de 12 à 17 ans dans les écoles belges.

Les hausses du nombre de consommations répétées de certaines substances (XTC-cocaïne-hallucinogènes) sont particulièrement remarquables. "Si celles-ci se limitaient encore à quelques expériences en 2007, la majorité des jeunes les a déjà utilisées à plusieurs reprises en 2009", observe le CRIOC.

La consommation de drogues dures chez les jeunes a doublé

Le nombre de jeunes qui consomment des drogues dures a augmenté spectaculairement depuis deux ans. Chez une grande partie des consommateurs, la consommation ne reste pas limitée à une fois. Les jeunes copient souvent leurs idoles, et par le comportement irresponsable de ceux-ci, les jeunes sont également incités à consommer ces substances.

En mars 2009, des enquêteurs du CRIOC ont interviewé 2.630 jeunes de 12 à 17 ans dans les écoles belges. Le but était de sonder la consommation de cannabis et d'autres drogues dures chez les jeunes et de permettre aux décideurs politiques de disposer de données concernant la consommation de drogues parmi les jeunes.

La consommation de cannabis commence déjà à un très jeune âge

  • Plus d'un jeune sur quatre admet qu'il a déjà consommé du cannabis.
  • Des jeunes de 12 ans consomment déjà du cannabis. L'âge moyen auquel la consommation commence, est de 14 ans et 2 mois.
  • Parmi les jeunes de 16 ans, la consommation de cannabis est la plus importante: 14% d'entre eux sont des consommateurs.
  • Relatif à une enquête similaire en 2007, la fréquence de l'utilisation a doublé: elle est actuellement à 10,1 fois par semaine.
  • L'utilisation de cannabis va plus souvent de pair avec la consommation d'alcool.
  • Les jeunes sont pourtant bien conscients (74%) de l'effet accoutumant de cannabis.
  • À peine 9% des jeunes essaient d'arrêter leur consommation de cannabis.
  • Presque un quart des jeunes se sentent dépendants du cannabis: cela représente une augmentation de 7%, relative à l'année précédente.
  • Parler de cannabis peut aider à prévenir la consommation de cette drogue chez les jeunes. Le rôle des parents est très important pour la prévention.

La consommation de drogues dures a doublé

  • En comparaison avec 2007, la consommation de drogues dures (hallucinogènes, XTC et cocaïne) a doublé.
  • Le nombre de jeunes qui ont déjà utilisé de la cocaïne et de la kétamine, a plus que doublé.
  • Très remarquables sont les hausses du nombre de consommations répétées de certaines substances (XTC-cocaïne-hallucinogènes). Si celles-ci se limitaient encore à quelques expériences en 2007, la majorité les a déjà utilisées à plusieurs reprises en 2009.
  • Les drogues sont souvent banalisées, surtout le cannabis. Sa consommation est relativisée et les risques de santé sont oubliés. Le sentiment que "tout le monde le fait" rend également ces substances plus accessibles.
  • Si des célébrités admettent ouvertement leur consommation de drogues, cela encourage les jeunes à copier le

Plus d'infos sur l'enquête complète du  CRIOC.

Une nouvelle technique pour le cancer du sein à l'UZ Brussel

 

 

Les patientes atteintes d'un cancer du sein pourront bientôt être traitées avec le TomoDirect à l'UZ Brussel. Il s'agit d'un nouveau traitement qui combine la radiothérapie avec une création d'image extrêmement précise et qui permet d'éviter d'irradier les tissus sains, a indiqué mercredi la Vrije Universiteit Brussel (VUB). La physicienne Truus Reynders (VUB) a découvert que cette nouvelle technique fonctionnait dans un grand nombre de cas avec un dosage de radiation meilleur et plus précis que la radiothérapie traditionnelle.

Dans les pays occidentaux, une femme sur huit sera victime d'un cancer du sein dans le courant de sa vie, selon la VUB. Le traitement de base pour ce type de cancer est la chirurgie, la radiothérapie ou une combinaison des deux.

Depuis l'introduction de la radiothérapie conformationnelle avec modulation d'intensité (RCMI), beaucoup de travail a été accompli pour adapter cette technique dans le traitement du cancer du sein.

"C'est prouvé que la RCMI peut mieux gérer la dose dans la tumeur à irradier et épargner les organes critiques, ce qui mène à de plus grandes chances de guérison avec moins de complications. Cependant, cette technique de la RCMI a seulement un avantage quand une bonne image de la patiente est disponible. Cela dépend de son positionnement", a expliqué la VUB. "Le système de la tomothérapie est une technique plus sophistiquée de la RCMI combinée avec une localisation de la tumeur beaucoup plus précise".

Les patientes pourront être traitées avec le TomoDirect à partir de mai 2010.

Près de 8 millions de Belges disposent d'une assurance hospitalisation

 

Plus de 70% des Belges, soit 7,8 millions de personnes, sont couverts par une assurance hospitalisation, selon les chiffres avancés mercredi par Assuralia, la fédération du secteur des assurances. Quatre millions de Belges sont couverts par une assurance hospitalisation collective, 2,5 millions disposent d'une assurance hospitalisation complémentaire auprès d'une mutuelle et 1,3 million de Belges sont couverts par une police individuelle.

Alors que les primes ont fortement augmenté au cours des dernières années - de 4,54% en moyenne depuis 2001 avec un pic de 11,15% en 2004 -, le secteur des assurances souligne que les dépenses de soins de santé ont quant à elles augmenté de 6,2% par an en moyenne. "La conséquence est que les assurances hospitalisation réalisent toujours des pertes, une partie étant couverte par les revenus d'investissements", a expliqué Philippe Colle, administrateur délégué d'Assuralia. "C'est un défi important de notre secteur de trouver à l'avenir un équilibre entre primes et prestations", a-t-il ajouté.

A partir de cette année, la hausse des primes sera encadrée par une nouvelle loi. En fonction de l'indice médical, la prime pour une assurance hospitalisation couvrant un séjour dans une chambre individuelle peut augmenter de 7,45% en 2010. Si les organisations de consommateurs trouvent ce pourcentage trop élevé, les assureurs ont réaffirmé mercredi qu'ils considéraient que cette hausse était insuffisante et demandent que l'indice médical soit "revu d'urgence".

Plusieurs études montrent que se laver les mains avec des gels hydro-alcooliques ne protège pas des virus.

Vous vous croyiez en sécurité à la maison ou au bureau? Erreur. Vous êtes en danger de mort. Dans un récent - et terrifiant - exposé présenté aux bureaux de la Food and Drug Administration (FDA), le microbiologiste Charles Gerba, auteur de centaines d'articles scientifiques traitant des microbes du foyer, nous explique pourquoi. (Source: slate.fr)

Attention: Gerba est un véritable passionné (simple exemple: le deuxième prénom de son fils est Escherichia –le «E.» de «E. coli»). Dans cet exposé consacré aux horreurs de la vie domestique, il explique qu'une éponge à vaisselle et qu'un évier recèlent plus de bactéries qu'un siège de toilettes. Que 10% des torchons de cuisine sont porteurs de salmonelles. Qu'après avoir joué avec d'autres enfants, vos bambins ont plus de bactéries fécales sur les mains que vous lorsque vous sortez des toilettes publiques. Toilettes qui, soit dit en passant, répandent tant de gouttelettes à chaque tirage de chasse que Gerba compare leur dispersion aux confettis «du 14 juillet». Par ailleurs, à chaque fois qu'il a eu l'occasion d'analyser l'eau d'une piscine publique, celle-ci contenait des virus pouvant provoquer de multiples maladies.

Protéger la famille de la saleté?

Tout consommateur désirant contrer cette menace invisible a l'embarras du choix: plus de 700 produits lui proposent de tuer toutes bactéries, champignons et autres virus présents à la maison et au bureau (des appareils à UV sensés débarrasser nos brosses à dent des bactéries aux lave-vaisselles à chaleur stérilisatrice en passant par les paillassons antimicrobiens). Trois Américains sur quatre utilisent quotidiennement six produits de ce type.

Même avant l'épidémie de grippe H1N1, les solutions désinfectantes à base d'alcool connaissaient une croissance annuelle de 53% aux Etats-Unis; les Américains y consacraient chaque année un budget de 117 millions de dollars. Avec l'arrivée de la pandémie grippale, notre microbophobie nationale est tout naturellement montée d'un cran. Le site Web d'information sur la grippe des Centers for Disease Control recommande de désinfecter régulièrement les plans de travail, les meubles des chambres à coucher, les jouets, et autres «surfaces». (En langage marketing, on a donc conseillé aux consommateurs de multiplier leurs «opérations d'essuyage».)

Les responsables de la santé publique ont recommandé un lavage des mains complet et fréquent à l'aide de gel désinfectant. Les fabricants de savons et de désinfectants hydro-alcooliques ont lancé des campagnes de publicités massives pour nous pousser à nous laver les mains encore plus souvent qu'à l'accoutumée. Ces produits, nous disaient-ils, pouvaient protéger nos familles de la saleté qui les menace. Un slogan poétique de Purell rassure ainsi les pauvres microbophobes, vraisemblablement paralysés par la peur: grâce au désinfectant, il est enfin possible d'«imaginer un monde qu'on peut toucher».

Peu ou pas d'effet sur les infections

La vérité est moins lyrique. En 2005, des médecins de Boston ont publié le premier essai clinique portant sur l'utilisation des solutions désinfectantes dans les foyers; ils ont pour ce faire observé environ 300 familles ayant toutes de jeunes enfants en crèche. Pendant cinq mois, la moitié de ces familles a reçu des lots de solutions désinfectantes, en s'engageant à respecter un programme de lavage des mains «des plus vigoureux». Au final, les taux d'infections respiratoires n'ont pas baissé dans ces foyers, ce qui a «quelque peu surpris» les chercheurs. Une étude de l'Université de Columbia n'a pas non plus constaté de réduction des infections les plus communes dans des familles habitant en centre ville –les chercheurs leur avaient fourni des lots de savons antibactériens, de détergents et de matériels de nettoyage. La même année, l'épidémiologiste Allison Aiello (Université du Michigan) a, pour la FDA, résumé les données disponibles sur l'hygiène des mains; dans son exposé, elle souligne que trois études sur quatre montrent que les désinfectants hydro-alcooliques ne permettent pas d'empêcher les infections respiratoires.

En 2008, le groupe de recherche de Boston a répété l'expérience –cette fois dans les écoles primaires– en mettant des lingettes désinfectantes Clorox à la disposition des élèves dans les salles de classe. Une nouvelle fois, les taux d'infections respiratoires demeurèrent inchangés; en revanche, ceux des infections gastro-intestinales (qui sont moins fréquentes que les infections respiratoires) baissèrent quelque peu. Enfin, en octobre dernier, un rapport commandé par la Public Health Agency of Canada a affirmé qu'il n'existait aucune preuve tangible du fait qu'une bonne hygiène des mains permettait de prévenir la transmission de la grippe.

Mais alors, comment en sommes-nous venus à penser que les désinfectants étaient la pierre angulaire de la prévention? L'importance du lavage des mains est bien évidemment prouvée dans certains contextes; en médecine, cette pratique peut même sauver des vies.

En 1847, le médecin hongrois Ignaz Semmelweis a découvert que le fait de se laver des mains à la chlorine entre chaque accouchement permettait de prévenir les infections fatales dans les maternités. (Ses collègues ont rejeté sa théorie, et l'ont finalement envoyé en hôpital psychiatrique; il y mourra des suites de mauvais traitements).

Aujourd'hui, un grand nombre d'études montrent que lors d'essais effectués de façon aléatoire, un lavage des mains méticuleux (lorsqu'il est associé à d'autres mesures anti-infectieuses comme le drapage chirurgical et les gants stériles) permet de réduire les taux de maladies mortelles contractées pendant un acte chirurgical ou lors d'un séjour en unité de soins intensifs. Mais dans les hôpitaux, en dehors de ces essais cliniques, seule la moitié des médecins et des infirmièr(e)s se lavent régulièrement les mains avant de dispenser un soin –et ce en dépit des campagnes d'information. Plus inquiétant: dans les hôpitaux réceptifs aux directives d'hygiène –là où le taux de lavages des mains est passé de 40 à 70%–  les chercheurs n'ont pas observé de réduction globale des taux d'infections. En somme, même dans les hôpitaux –environnements hautement réglementés s'il en est–, les vertus tant vantées de l'hygiène des mains sont loin de tenir leurs promesses.

Faut-il pour autant perdre tout espoir en l'hôpital? Bien sûr que non. Il nous faut simplement relativiser l'efficacité des désinfectants hydro-alcooliques, et ce en particulier dans le cadre de la lutte anti-grippe, que ce soit à la maison ou à l'extérieur. Il faut tout d'abord savoir que le virus de la grippe se transmet dans l'air via des micro-gouttelettes (lors d'éternuement, par exemple); peu de risque de l'attraper en serrant une main ou en touchant une surface sale, donc, ce qui limite de fait l'utilité du gel.

Un plan marketing

Par ailleurs, même si la grippe se transmettait par le toucher (ce qui est le cas de la plupart des infections dues à des rhinovirus), les désinfectants n'empêcheraient pas sa propagation. Ils éliminent ces virus dans les laboratoires, mais dans la vie de tous les jours, c'est une toute autre histoire. Un enfant touche sa bouche et son nez toutes les trois minutes en moyenne; adultes et enfants entrent en contact avec trente objets différents chaque minute. Si les hôpitaux sont incapables de forcer leur personnel soignant à se laver les mains entre chaque soin, il serait proprement impossible d'obliger les employés des crèches, les parents et les instituteurs à laver les mains des enfants vingt fois... par heure.

Les fabricants de produits antimicrobiens ont bien évidemment tout intérêt à alimenter notre peur des microbes. Le problème, c'est que pendant l'épidémie de grippe H1N1, les acteurs de la santé publique ont soutenu leur plan marketing sans être certains de l'utilité de ces produits. Une partie des utilisateurs de désinfectants hydro-alcooliques pensaient sans doute en faire assez pour se prémunir de la grippe; ils ont donc remis leur vaccination à plus tard –c'était pourtant la meilleure façon d'empêcher la propagation du virus.

Alors de deux choses l'une: soit vous tombez dans le panneau des publicitaires et vous finissez comme Howard Hugues, le milliardaire obsessionnel; soit vous vous faites vacciner, vous vous lavez les mains avec bon sens (en sortant des toilettes, avant et après les repas), et vous arrêtez de vous ruiner en gel désinfectant. A moins, bien sûr, que vous ne travailliez dans un hôpital. (Source: slate.fr)

16/03/2010

23% des Belges s'estiment en mauvaise santé

Vingt-trois pour cent des Belges estiment être en mauvaise santé, selon une nouvelle enquête réalisée par l'institut scientifique de Santé publique (ISP). Menée auprès de plus de 11.000 personnes représentatives de la population belge entre mai 2008 et juin 2009, ce sondage de grande envergure est le quatrième du genre réalisé depuis 1997.
Il en ressort que 23% des Belges s'estiment en mauvaise santé, un chiffre plutôt stable ces dix dernières années. En revanche, les maladies chroniques sont aujourd'hui le lot de 31% des Belges, un seuil jamais atteint, et partiellement expliqué par le vieillissement de la population.
Parmi les pathologies récurrentes, ce sont d'abord les douleurs dans le bas du dos qui sont les plus citées (15% des hommes, 19% des femmes) devant l'arthrose (17% des femmes, 9% des hommes), les allergies (14% des femmes, 12% des hommes), l'hypertension (14% des femmes, 11% des hommes) et les problèmes de cou (12% des femmes, 7% des hommes).
Les problèmes de santé mentale restent importants, 14% des Belges affirmant en souffrir, majoritairement des femmes.
Le surpoids poursuit, lui, sa lente progression, affectant aujourd'hui un Belge sur trois, et l'obésité près d'un sondé sur six. Ce phénomène affecte aussi les enfants, 18% des moins de 17 ans étant en surcharge pondérale, un chiffre qui atteint même... 27% à Bruxelles.
Ce sondage met toutefois quelques bonnes nouvelles en lumière, comme la santé dentaire des Belges qui semble s'être nettement améliorée en l'espace de 10 ans.

L'espérance de vie diminue 10 ans après une fracture de la hanche

Une fracture de la hanche a pour conséquence un risque de décès dans l'année élevé mais également une espérance de vie réduite pour ceux qui survivent, montre une enquête menée en Belgique auprès de 750.000 personnes, rapporte mardi De Standaard. Chaque année, 18.000 fractures de la hanche sont répertoriées en Belgique. Quelque 20% de ces personnes décèdent dans l'année des suites de l'opération ou des complications comme la thrombose, l'embolie pulmonaire ou les escarres.
On pensait que si le patient survivait après la période critique de 6 mois à un an, il n'y aurait plus de problèmes. Mais cela n'avait jamais été validé par des enquêtes de terrain.
Une étude menée par les hôpitaux universitaires de Louvain et Bruxelles montre que ce n'est pas le cas. Les résultats sont publiés dans le périodique Annals of Internal Medicine.
"Après 10 à 15 ans, l'espérance de vie après une fracture de la hanche est encore sensiblement plus basse que parmi les personnes qui n'ont pas eu une telle fracture", dit Steven Boonen, chef de service gériatrie à l'hôpital universitaire de Louvain et chef du centre d'ostéoporose du Gasthuisberg.

15/03/2010

Un traitement suffirait pour se debarasser des cals et des crevasses au talon

Selon une estimation, 80% de la population souffre de cals, de crevasses au talon et de peau morte aux pieds. Ceci est très désagréable et cause des démangeaisons, mais surtout ce n’est pas très esthétique. Si vous souhaitez absolument porter cette nouvelle paire de sandales fantastiques, n’ayez aucune crainte. Portez les ‘Footner exfoliating socks’ pendant une heure et les cellules de peau mortes, les cals et les crevasses appartiennent définitivement au passé et laissent place, comme par enchantement, à des pieds ultra-doux !

 

Nous souffrons tous - les uns un peu plus que les autres - de cals ou de crevasses au talon. La callosité est une enflure locale de l’épiderme, qui apparaît aux endroits où la peau est exposée à la friction et/ou à la pression. Les extrémités nerveuses sont constamment stimulées, ce qui fait en sorte qu’il y a une amenée de sang plus élevée, ayant une construction cellulaire accélérée comme résultat. Les cals surviennent surtout aux endroits où la pression et le frottement sont très élevés: en dessous du pied (sur la plante du pied), au talon et sur le grand et petit orteil.

 

Certaines personnes n’éprouvent aucun désagrément, les autres perçoivent une légère irritation, mais tout le monde est d’accord que ce n’est pas du tout esthétique. Afin de combattre les cals et les crevasses, nombreuses personnes utilisent des remèdes tels qu’une râpe ou une pierre ponce, ou font enlever les cals chez la pédicure ou encore solutionnent le problème grâce à l’aide de crèmes ou de peelings. Le grand inconvénient de ces traitements est qu’on n’atteint un résultat (partiel) que si le traitement est suivi pendant une période plus ou moins longue. Et souvent les produits ne fonctionnent que pour un seul problème, les cals ou bien les crevasses au talon, et pas pour les deux. ‘Footner exfoliating socks’ offre une solution très facile à utiliser qui donne déjà des résultats après un seul traitement d’une heure et qui traite en plus aussi bien les cals que les crevasses au talon.

 Le gel dans les ‘Footner exfoliating socks’ consiste en une composition méticuleuse d’enzymes et d’acides, qui peuvent pénétrer dans les couches de peau morte et qui dissolvent le ‘cément’ qui rassemble ces cellules mortes. Cela a comme conséquence que les cellules se détachent. Le processus d’exfoliation peut commencer. Le gel contient également des ingrédients hydratants à base de plantes qui font en sorte que le pied exfolié est doux au toucher. Les ingrédients fonctionnent également à la fois de façon préventive contre les pieds secs (qui peuvent à leur tour conduire aux crevasses au talon).  

La facilité d’utilisation de ‘Footner exfoliating socks’ est sans aucun doute un atout supplémentaire: après avoir ouvert les chaussettes en plastique en les découpant sur les pointillés, vous mettez les chaussettes au pied et utilisez les bandes adhésives pour coller la chaussette Footner en haut du pied. Afin de vous garantir un confort supplémentaire, nous vous conseillons de porter vos propres chaussettes au-dessus des chaussettes Footner. Après 60 minutes, vous enlevez les chaussettes et vous vous lavez vos pieds à l’eau chaude afin d’enlever tout résidu de gel. Dépendant de l’épaisseur de la peau, les cals et la peau morte vont se détacher petit à petit, 5 à 10 jours après utilisation des chaussettes. Le processus d’exfoliation peut durer jusqu’à 3 semaines. Le résultat obtenu : des pieds doux comme une peau de bébé !

Information sur le produit: 1 paquet de ’Footner exoliating socks’ (CNK 2660025) contient 2 chaussettes. A partir du mois de mars, ‘Footner exfoliating socks’ est uniquement disponible en pharmacie et coûte 24.95 Euro. Plus d’info sur  www.myfootner.com

Cancer de la prostate: l'UCL a contribué au développement d'un nouveau traitement

 

 

Un nouveau traitement pour les patients atteints d'un cancer de la prostate à un stade avancé, et qui ne répondent plus à l'hormonothérapie et à la chimiothérapie, a été mis au point en collaboration avec le Centre du Cancer des Cliniques universitaires Saint-Luc (UCL), annoncent-elles lundi. Le cabazitaxel, développé par Sanofi-Aventis, représente une nouvelle avancée thérapeutique dans ce domaine et améliore la survie globale de ces malades, selon un communiqué. "Le groupe multidisciplinaire d'oncologie urologique du Centre du Cancer a significativement contribué à ce progrès."

Le nouveau médicament est le résultat d'une étude clinique de phase III - baptisée TROPIC - menée au niveau international et dont les premiers résultats ont été présentés la semaine dernière à San Francisco.

"Cette étude montre que le cabazitaxel, une nouvelle chimiothérapie, prolonge significativement la survie globale des patients atteints d'un cancer non curable de la prostate, métastatique, réfractaire à la déprivation androgène et échappant à une chimiothérapie classique par docétaxel", précise le communiqué.

L'étude TROPIC, menée dans 146 sites cliniques de 26 pays différents, dont la Belgique, a impliqué 755 patients atteints d'un tel cancer et dont la maladie avait progressé malgré une chimiothérapie antérieure à base de docétaxel. Un grand nombre de patients inclus dans l'étude clinique TROPIC provient des cliniques Saint-Luc.

Les résultats de l'étude seront présentés mardi, pour la première fois en Europe, par le Pr Jean-Pascal Machiels, à l'occasion du huitième symposium "Tour d'Europe Meeting", aux Cliniques universitaires Saint-Luc, à Woluwe-Saint-Lambert

Arythmie cardiaque: le meilleur traitement est une intervention cryogénique

L'ablation cryogénique de la zone responsable, dans le coeur, de l'anomalie électrique à l'origine de la fibrillation auriculaire, arythmie cardiaque la plus fréquente, est de loin le meilleur traitement, selon un essai clinique présenté lundi. Cette étude baptisée STOP-AF a porté sur 228 patients aux Etats-Unis et au Canada, chez lesquels elle a comparé l'efficacité et les risques de cette procédure avec les médicaments anti-arythmie conventionnels.
Le système d'ablation cryogénique testé durant un an dans cet essai clinique a été développé par la firme américaine Medtronic.
Les résultats ont montré qu'un an après la procédure non-chirurgicale, près de 70 pc des patients traités ne souffraient plus d'arythmie auriculaire, contre seulement 7 pc dans le groupe témoin soigné avec des médicaments dont les effets secondaires peuvent être sévères, a indiqué le Dr Douglas Packer, de la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota, nord), le principal auteur de l'étude.
Il a présenté l'essai clinique à la 59e conférence annuelle de l'American College of Cardiology (ACC) réunie à Atlanta (Géorgie, sud) depuis samedi et jusqu'à mardi.
Cette procédure, qui dure moins de trois heures, consiste à introduire à l'intérieur du coeur, dans l'oreillette gauche, un petit ballon à l'aide d'un cathéter dans une veine. Ce ballon est alors rempli d'un liquide refroidi à très basse température pour détruire par cryogénie les tissus où siège l'anomalie électrique.

Les femmes sous contraceptifs pourraient vivre plus longtemps, selon une étude

Des femmes prenant la pilule contraceptive depuis la fin des annés 60 ont vécu plus longtemps que celles qui n'avaient jamais été sous pilule, selon une nouvelle étude publiée vendredi dans le British Medical Journal (BMJ).

Des chercheurs britanniques ont étudié plus de 46.000 femmes pendant près de quatre décennies, depuis 1968, et ont comparé le nombre de décès de femmes prenant la pilule à ceux de femmes ne l'ayant jamais prise.

Dans cette étude, les femmes sous contraceptif oral le prenaient pendant près de quatre ans. Les experts ont conclu que la pilule réduisait la mortalité par cancer intestinal de 38% et de 12% pour ce qui est des autres maladies.

Les médecins ne savent pas exactement pourquoi la pilule réduitait la mortalité. Elles continuent des hormones de synthèse qui suppriment l'ovulation, ce qui pourrait jouer un rôle dans la prévention de certaines maladies.

Des études préalables avaient déjà montré que la pilule n'augmente pas la mortalité. Elle pourrait aussi protéger contre le cancer des ovaires et de l'endomètre, mais en revanche légèrement accroître les risques de cancer du sein et du col de l'utérus.

"De nombreuses femmes, notamment celles qui ont eu recours à la première génération de contraceptifs oraux il y a de nombreuses années, seront sans doute rassurées par nos résultats", a estimé Philip Hannaford de l'Université écossaise d'Aberdeen, auteur principal de l'étude.

"A long terme, les bénéfices en matière de santé de la pilule contraceptive sont plus importants que tous les risques", a renchéri pour sa part Richard Anderson, gynécologue de l'Université d'Edimbourg, qui n'a pas participé à l'étude. Il a jugé en revanche que ces résultats ne pouvaient pas être projetés sur les femmes utilisant les contraceptifs actuels, susceptibles d'entraîner des risques différents des produits antérieurs. Et le facteur risque évolue certainement en fonction de la durée sous traitement contraceptif.

Les dangers et avantages de la pilule contraceptive peuvent en outre varier considérablement d'un pays à l'autre, en fonction de la manière dont elle est utilisée, et en fonction de l'état de santé général particulier à chaque patiente, notent les auteurs de l'étude. (Source: AP)

Sur le Net: http://www.bmj.com

Euthanasie: surtout des hommes, jeunes et cancéreux

Le nombre de cas déclarés d'euthanasie augmente d'année en année. Les cas concernent principalement des hommes, plutôt jeunes, qui étaient atteints d'un cancer, rapporte lundi La Libre Belgique sur base d'une étude de la VUB. Ils étaient 705 à avoir demandé qu'on abrège leur vie en 2008, contre 495 en 2007, 428 en 2006, 388 en 2005, 347 en 2004 et 235 en 2003. Le décès est le plus souvent provoqué à domicile, par l'administration de barbituriques en combinaison avec des myorelaxeants, mais rarement avec de la morphine seule.

La majorité des patients qui demandent l'euthanasie sont au stade terminal de leur maladie (93,4%). Les 6,6% restants sont le fait de personnes atteintes principalement de maladies neuromusculaires.

Pour les patients terminaux, la grosse majorité souffraient d'un cancer et ne supportaient plus les souffrances physiques.

Seules 18% des demandes déclarées d'euthanasie concernent des personnes de plus de 80 ans.